Presse
NICE PIèGE LES VERTS
Dominateur, Saint-Etienne s'incline contre Nice (0-2) et s'éloigne de la zone Europe. Le Gym d'Eric Roy, quant à lui, respire...
Avoir le ballon, c'est bien. Savoir quoi en faire, c'est mieux. Les 60% de possession de balle avec lesquels Saint-Étienne a flirté pendant l'intégralité de son match contre Nice ne pèsent pas bien lourd au regard du résultat sec (0-2). Pour ne pas avoir su déjouer le piège que leur avait tendu le Gym, les Verts ont concédé une troisième défaite d'affilée après celles face à Lyon (1-4) et Marseille (1-2). En attendant les rencontres de dimanche, les voilà potentiellement relégués à neuf longueurs des places européennes.
L'agacement de Christophe Galtier répondait à l'incapacité de son équipe à se montrer réellement dangereuse malgré une domination quasi sans partage.
Christophe Galtier avait senti le coup venir. Dans la foulée de la seule occasion niçoise de la première période -une frappe sur le poteau de Bellion (43e)-, l'entraîneur stéphanois a rejoint les vestiaires en trombe avant même que la mi-temps ne soit sifflée. Son agacement répondait à l'incapacité de son équipe à se montrer réellement dangereuse malgré une domination quasi sans partage. A l'exception d'un centre de Sako à destination de Rivière (16e) et d'une frappe à bout portant de Bocanegra bien repoussée par Ospina (18e), elle n'a jamais réussi à mettre la défense niçoise hors de position. Le mérite en revient à la solide organisation mise en place par Eric Roy. Si les Aiglons n'ont que très peu existé offensivement, le pressing exercé par Digard, notamment, a empêché les Verts de jouer de manière verticale.
Le chef-d'oeuvre de Coulibaly
Nice a remporté la bataille tactique qui l'opposait à Saint-Étienne. Il le doit à un chef-d'oeuvre signé Coulibaly dont le centre a trouvé... la lucarne de Janot (55e). Bien en place, le Gym a ensuite profité de sa supériorité numérique après la sortie sur blessure de Marchal (80e) pour accroître le score sur un contre signé Mounier (85e). Alors que l'ombre de Rolland Courbis a plané toute la semaine sur la Côte d'Azur, Eric Roy peut respirer à double titre. Avec désormais quatre points d'avance sur la zone de relégation, ses jours ne semblent plus comptés. Pour l'instant...
Avoir le ballon, c'est bien. Savoir quoi en faire, c'est mieux. Les 60% de possession de balle avec lesquels Saint-Étienne a flirté pendant l'intégralité de son match contre Nice ne pèsent pas bien lourd au regard du résultat sec (0-2). Pour ne pas avoir su déjouer le piège que leur avait tendu le Gym, les Verts ont concédé une troisième défaite d'affilée après celles face à Lyon (1-4) et Marseille (1-2). En attendant les rencontres de dimanche, les voilà potentiellement relégués à neuf longueurs des places européennes.
L'agacement de Christophe Galtier répondait à l'incapacité de son équipe à se montrer réellement dangereuse malgré une domination quasi sans partage.
Christophe Galtier avait senti le coup venir. Dans la foulée de la seule occasion niçoise de la première période -une frappe sur le poteau de Bellion (43e)-, l'entraîneur stéphanois a rejoint les vestiaires en trombe avant même que la mi-temps ne soit sifflée. Son agacement répondait à l'incapacité de son équipe à se montrer réellement dangereuse malgré une domination quasi sans partage. A l'exception d'un centre de Sako à destination de Rivière (16e) et d'une frappe à bout portant de Bocanegra bien repoussée par Ospina (18e), elle n'a jamais réussi à mettre la défense niçoise hors de position. Le mérite en revient à la solide organisation mise en place par Eric Roy. Si les Aiglons n'ont que très peu existé offensivement, le pressing exercé par Digard, notamment, a empêché les Verts de jouer de manière verticale.
Le chef-d'oeuvre de Coulibaly
Nice a remporté la bataille tactique qui l'opposait à Saint-Étienne. Il le doit à un chef-d'oeuvre signé Coulibaly dont le centre a trouvé... la lucarne de Janot (55e). Bien en place, le Gym a ensuite profité de sa supériorité numérique après la sortie sur blessure de Marchal (80e) pour accroître le score sur un contre signé Mounier (85e). Alors que l'ombre de Rolland Courbis a plané toute la semaine sur la Côte d'Azur, Eric Roy peut respirer à double titre. Avec désormais quatre points d'avance sur la zone de relégation, ses jours ne semblent plus comptés. Pour l'instant...
